‹ Théatre [sic] complet de Alex. Dumas (volume 5)Chapitre 55 sur 138 · DUETTINO · texte numérisé non relu

DUETTINO

Endormons Et fermons Tous les ycu\ Soupçonneux...

Il le faut!

El bicîitut Les verrous Devant nous Voni s'ouvrir.

Quel plaisir I Grâce à loi.

Je le voi, A mon gré.

Je pourrai Défier Mon geôlier!

LlLLA.

Endormons Et fermons Tous les yeux Soupçonneux...

H le faut !

Et bientôt Les verrous Devant vous Vont s'ouvrir.

Quel plaisir!

Grâce à moi, Je le voi, Vous rirez Et pourrez Défier t<e L'côlicr/

GENNARO, sentimental.

Pourtant, ménageons la pauvre âme, Et souviens-toi qu'elle est ma femme...

Qu'un doux songe, jusqu'au réveil, Par ton art, charme son sommeil.

LILLA, avec une sensibilité ironique.

Ohl oui, ce désir est le nôlret...

En rôve, offrons-lui son époux Ivre d'amour à ses genoux...

Pendant qu'il est aux pieds d'une autre..,

Ahl c'est vraiment Attendrissant!...

Mais c'est l'instant...

GENNAP.O.

Va, je t'attend!

GENNARO

Endormons Et formons Tous les yeux Soupçonneux...

Il le faut 1 Et bientôt Les verrous Devant nous Vont s'ouvrir.

Quel plaisir I Grâce à toi, Je le voi, A mon gré, Je pourrai Défier Mon geôlier!

LILLA

Endormons El fermons Tous les yeux Soupçonneux...

11 le faut!

Et bientôt Les verrous Devant vous Vont s'ouvrir.

Quel plaisir!

Grâce à moi, Je le voi, Vous rirez Et pourrez Défier Le geôlier !

(Lillâ entre dans le pavillon à droite.)

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