SCÈNE XVIII Les Mêmes, Sbires et Gens de justice, amenés par
L'tlSTAFIER.
CHŒUR
Ahl quel forfait épouvantable!
Il faut sévir avec rigueur !
Punissons ici le coupable Qui flétrit ainsi son honneur!
118 THÉÂTRE COMPLET D'ALEX. DUîIA^
GENNARO
Oser m'imputer un tel crime I...
MALATESTA
La marquise est votre victime!,..
Bientôt ma voix prononcera...
Votre e'pée!...
6ENNAR0, aux Sbires qui s'avancent.
Ah ! malheur à qui me touchera !.„ LILLA, qui s'est approchée de la Marquise. — A demi-Toix. Pauvre chevalier !
IiÀ rJARQUISE, souriant et échangeant un regard d'intelligence avec Lilla.
On verra Comment il sortira de là!...
GENNAUO.
Qu'ai-je à faire avec la justice?...
De mon blason ternir l'éclat 1...
Un tel soupçon, c'est un supplice î Je punirai cet attentat !
CHŒUR
Il faut, il faut que la justice Bientôt sévisse avec éclat...
Il faut, il faut que l'on punisse Cet inconcevable attentat !
(LesSbirsE eritmirent le Chevalier, qui se défend en jetant un regard désespéré sur la Siîarquise, qui est auprès d'Ascanio.)
t,E ROMAN DELVIRE 119