SCÈNE UNIQUE
NAPOLÉON, un bâton à la main, suivi de QUELQUES SOLDATS; TROUPES, en marche.
LES MUSICIENS DU PREMIER CORPS, apercevant Napoléon. L'empereur ! l'empereur !
(Ils jouent Où peut-on être mieux?) NAPOLÉON.
Non, mes enfants; jouez Veillons au salut de l'empire!
[A mesure que la musique s'éloigne, les Soldats deviennent plus.rares; ils tombent, la neige les couvre.)