‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 163 sur 178 · FRANCESCA, RAFAELLO · texte numérisé non relu

FRANCESCA, RAFAELLO

FRANGESGA, qui a entendu Rafaello prendre sa défense, allant à lui.

Oh! vous êtes bon, vous ! et sur ma triste voie, Pour me rendre l'espoir, c'est Dieu qui vous envoie. Comme un ange du ciel, vous venez me trouver. Dites-moi, monseigneur, pouvez-vous le sauver?

RAFAELLO

Hélas! je ne suis rien qu'un malheureux poëte; Personne dans l'Etat de moi ne s'inquiète ; Et je transporterais ce palais loin de nous, Avant de rien changer au sort de votre époux. Mais si le visiter dans sa triste demeure, Si rester avec lui jusqu'à sa dernière heure, Et, lorsqu'elle viendra, si lui donner la main Pour soutenir ses pas pendant tout le chemin, Peut lui rendre la mort moins cruelle, madame, Ordonnez, et je suis à vous de corps et d'âme.

Page 1