ATAR-GULL
DRIC.K. Parbleu! je parle ilu vieux Job.
Biiulart. Que voulez-vous? il faut bien parer un peu sa marchandise.
buîi BNAUDAIS. Farceur de négrier, on dirait qu'il vend du chasselas.
brllart. En revanche, ceux que j'ai là sont de rudes gaillards,., je les garantis pour dix aus, à les charger comme des mulets.
DRiCK. Tenez, adressez-vous à M. Baguenaudais, vous ferez peut être affaire avec lui.
baguenaudais. Ah çà, vous les garantissez hou teint... Et combien ?
BRULART. Quinze cents francs l'un dans l'autre, et le treizième par-dessus le marché.
BAGUENAUDAIS. Je m'arrangerais bien du treizième.
BRILaht, à part. Fameuse pratique !..
{Haut.) J'espère, au moins, que vous ne vous plaindrez pas de celui que je vous ai livré il y a cinq mois. Vous savez, Atar- Gull?
DiUf.R. Ah! parbleu, vous m'y faites penser. Oui, cYst un bon travailleur, niais depuis hier il se repose... au cachot .. {A Hug qui parait.) Va chercher Alar-Gull pour qu'il prenne l'air, et tu lui donneras sa ration.
Hug sort.
BAGUENAUDAIS. Eli bien, négrier, vous ne voulez pas vous entendre avec moi?
brulart. Impossible. A D>ick.) Toutà-1 'heure vous me faisiez di s reproches sur mes livraisons ; mais si le vieux Job vous embarrasse, {bas) je peux vous donner un moyen de faire retiouveràsir Thomson le prix de son esclave.
DRiCR. Vrai?
brulart. Vous allez me reconduire un peu, et je vous cornerai ça en route.