ROGER, PIERRE
pierre. Ah ! v'ià qu'est terminé; je suis propriétaire. — Eh ben ! qu'est-ce qui fait un pareil tapage ici ?
rogbr , frappant. C'est moi , Pierre...
pierre , ouvrant. Ah ! c'est vous , monsieur Roger ? qui est-ce qui vous a donc enfermé là ?
roger. C'est sans doute mademoiselle Nanette.
pierre. Allons ! qu' tout ça finisse : je n' veux pas qu' mes domestique se permettent des familiarités avec la maréchaussée.
roger. Comment , vos domestiques ?
pierre. Oui , monsieur Roger ; cette auberge est maintenant ma propriété.
roger. Diable! diable! je vous félicite...
pierre. Et je compte sur vous pour répandre cette heureuse nouvelle.
roger. Allons monsieur Pierre, à l'avantage.
pierre, avec importance. Vous nous quittez déjà? vous ne voulez pas goûter de mon vin ?
roger. Non , non , au retour ; il y a de la besogne qui presse ; c'est aujourd'hui que je
conduis au supplice le fameux Bertrand... i pierre. Ah ! ce coquin , qui a assassiné son scélérat d'ami ?...
roger. Tout juste..
pierre. Ah ! c'est aujourd'hui... Il me semble encore le voir... (y/percevant l'armoire et vide.) Ah! grand Dieu! grand Dieu!
roger. Eh bien, qu'est-ce qui vous prend? pierre ! ah ! ah /monsieur Charles ! monsieur Charles! cette armoire ! — Nous sommes volés!
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