SCÈNE XÏX
Précédents, ELOA , amenée par les demoiselles
de la noce.
(Eloa se met à genoux devant son père , occupe à donner les cartes.) le baron. Et bien ! quoi ?... ah ! le roi... (A Eloa.) îîeim !
Bertrand. Vous voyez bien qu'elle demande voire bénédiction.
le baron. A ! ah — alout ! atout !
(Il se lève, cl bénit Eloa.)
macaire. Quelle est belle !
Bertrand. Que ce gaillard-là bénit bien.... (A Macaire.) Ah! charmante... Décidément , quel âge a-t-elle ?
macaire. Elle est ex traordinairement jeune
un domestique , bas à Bertrand. De;* gens de mauvais mine , des hommes de police , pénètrent dans la maison.
Bertrand. Des gens de police ! impossible.
le baron , continuant de jouer. Le roi et atout, atoul...
macaire , emmenant Eloa dans Vapparte-> ment du fond-, Tous avez toujours le roi , beau-père \ mais moi , j'ai la reine.
(Tandis que le rideau baisse on voil au fond l'arrivée des agents de police.)