SCÈNE III
Les Précédents , LE COMMISSAIRE.
ie cOMMisfAuiE, entrant presque ivre. Ah! — ma chère amie, lu m'attendais avec impatience, n'est-ce pas?... tu es fatiguée; il est si tard !... aussi je l'apporte des macarons... — Oh! quelle noce! quelle noce!... — Le grand air m'a saisi , et je vais me coucher.
LoriSE. Oui , mon ami...
le commissaire. Eh ! mais , qui est-ce qui gémit de la sorte dans mon domicile?... (Soulevant le rideau du fond.~) Quoi ! un homme cîioz moi à cette heure de nuit !... Qui ètes-vous ?
a aire. Ln malheureux ! un infortuné ! Mais vous , monsieur le commaissaire , vous êtes la terreur du crime , l'appui de l'outragé... vous devez aide et appui aux malheureux...
le commissaire. Oui , monsieur , et aux novés ainsi qu'aux asphyxiés.... Expliquezvous.
macaire. Eh bien ! secourez-moi ! magistrat irréprochable ! car je suis noyé dans la douleur et asphyxié par l'indignation. — Voilà le fait. Je suis marié , monsieur ! ah ! si j'avais uue femme respectable comme la
vôtre !... mais la mienne! c'est bien di lièrent...— J'avais dîné en ville... je ne sais pas si je dois dire de ces choses-là devant madame iJ...
le commissaire. Laisse-nous un peu , ma bonne amie. (Elle sort.)