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Oui!..
ANGO , à part,
Voilà bien son Iront , ses yeux. C'est elle , elle-même , c'est .Marie!
gallies , à Léonard.
Parlez donc.
Il ON V1U).
Au retour de la Terre-Sainte, Antoine croyant sa femme infidèle, la poignarda, et s'enfuit en Angleterre, Au bout û\u\ an, il eut la preuve incontestable qu'il s'était trompé. Alors, il revint à Dieppe et lit élever à sa victime un mausolée magnifique, auprès duquel il allait pleurer toutes les nuits... Bientôt il tomba malade de chagrin , et celle qu'il regrettait si amèrement \int à son tour veiller à côté de lui... Le poignard ne l'avait pas tuée. La veuve d'un pécheur l'avait recueillie et cachée après sa blessure... J'ai choisi le moment où le comte malade, revenant à lui, après un long délire, regarde et reconnaît la personne qui lui donne des soins. A\co , après avoir écouté attentivement.
Elle était innocente. . . et il avait voulu la tuer. . . la tuer... Oh ! oui, je comprends bien cela, moi. (Il regarde encore.) Etense réveillant, il la trouva, la pauvre femme, agenouillée à ses côtés... Et moi, quand hier encore , étendu sur ma couche brûlante, j'appelais la mort à grands cris , moins heureux qu'Antoine de llortemart, je n'avais personne pour me dire d'une voix consolante : Prends courage!., prends courage ! (Il tombe épuisé dans un fauteuil, en se cachant le
visage.)
LÉONARD , à Gallies.
Voici le moment!., allez!.. (Gallies sort.)
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ANGO
Oh! Marie! Marie!
(Il pleure.]