M- VILLETTE, MARIE, PHILÉAS, DUVERINEY, GEORGES
PHILÉAS. Le procureur du roi!
Mme VILLETTE et MARIE. Ciel !
GEORGES. Plus d'espoir !...
philéas. Si... si... il y en a.
Georges. Comment ?
marie. Parle.
philéas. J'ons dit au procureur du roi que M. Duveiney était parti avec M. Carpentier dans la voiture...
GEORGES. Bien... bien...
Mme villette. Mais que faire?
Georges. Yite... vite... là, dans cette chambre.
PAUVRE MÈRE
DUVERNEY , à paît. Quel parti prendre ! Dieu me L'inspirera.
Il entra dans la chambre.
JACQUELINE, accourant. Les v'ià !
piiiLi: \s. Il était temps.
Le procureur du roi entre suivi de gendarmes et de paysans.
SCEIS'E AIL
GEORGFS, LE PROCUREUR DU ROI , M- VILLETTE, MARIE, PHI LÉ AS, JACQUELINE , Gendarmes , Paysans.
marie. O mon Dieu, veille sur lui !
LE PROCUREUR DU ROI , s adressant à Georges et à Mme Villette. M. Duverney !
GEORGES. Mon père ! il n'est pas ici , monsieur.
LE PROCUREUR DU ROI. M. Duverney n'est
pas sorti. Carpentier seul était dans cette voiture qu'on est parvenu à rejoindre et qni le conduit en ce moment à Paiis... .GEORGES, à pmt. Oh ! tout est perdu ! LE PROCUREUR DU roi. Déjà nous avons visite partout... il ne reste plus que cette partie du logis. .. (Aux gendarmes.} Entrez dans cette chambre.
Il indique la porte de droite.
GEORGi S, se jetant au-devant de la porte. Vous n'entrerez pas... on m'arrachera plutôt la vie.
le procureur du roi. Faites votre devoir.
On entend un coup de feu dans la chambre oii est Duverney.
TOCS. Ciel !...
GEORGES, entrant dans la chambre, pousse un cri et sort aussitôt avec ffjioi. Mort ! mort !
Mn,c villette. Georges , il te reste ta
FIN
Paius. — Imprimerie de V« Dohdsi-Duhié , rue Saint-Louis, u° 46, au Matais.