‹ ThéâtreChapitre 815 sur 846 · UN PAYSAN · texte numérisé non relu

UN PAYSAN

Ohé! ohé! v'Ià l' cortège du condamné!

A ces mots et au mouvement du peuple, les blouses el lis Barreaux le portent du côté de la charrette, en avant de la maison de l'orfèvre.

MUGARET, bas.

Si on allait s' douter de quelque chose?

ri erre, de même.

Garde les idées pour toi et n'effraie pas les autres !

ciiAMPFi.EURY, à demi-voix.

Chacun est-il prêt?

LE SARREAU

Quand vous voudrez.

la blouse, de même Disposé à bien faire. ( // montre une poignée d'armes par la fente de son vêtement. ) Voyeel chaïlpplei'RY , passant devant lui.

Cache, voilà les archers,

MAGASIN THEATRAL

pierre, se haussant pour voir.

Sont-ils nombreux?

CHAMPFLEURY

Douze ou vingt tout au plus, s'il ne vient pas de renfort.

MUGARET, bas.

Mais si le peuple prend parti pour eux 7

pierre, durement.

Nous te chargerons de le faire taire.

Entrent deux porteurs de trompes suivis d'un crieur ; quatre archers ,dont deux à droite et deux à gauche, font ranger le monde iJes hahitans, hommes et femmes, se portent en avant des portes de l'e'glise. 1À PAYSANNE.

Vlà 1' patient! (Le montrant aux autres.) Tenez, tenez!... Il est tout gentil!... c'est dommage!

UNE AUTRE

Il marche tout seul... On n' l'a donc pas mis à la torture?

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