‹ ThéâtreChapitre 839 sur 846 · SCÈNE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIERE

LE SUPÉRIEUR, MATHIAS, Moines.

Le jour commence à poindre ; on entend les accords religieux de l'orgue et la voix des moines qui achèvent le requiem delMoiart. Lorsque les chants out cessé, on voit 1rs moines revenir deux à deux du dehors et frère Mathias sortir de l'hospice pour se trouver à leur rencontre.

MATF1US.

Pendant que vous rendiez les derniers devoirs aux victimes de l'ouragan retrouvées mortes sous les neiges, je viens de visiter, mon père, les vivans qui ont été recueillis dans l'hospice : les plus maltraités sont à l'infirmerie ; ceux qui n'avaient besoin que de réparer leurs forco« vous attendent au réfectoire.

LE SUPÉRIEUR

D'où vient que frère Louis, notre jeune novice, n'était point avec vous?

MATHUS.

Vous savez que c'est la première fois depuis que nous l'avons recueilli parmi nos frères qu'il a recouvré assez de forces pour s'acheminer du côté de la montagne qui regarde la Iran ce avec le guide qui nous est arrivé celte nuit par le passage dangereux qui conduit à Mailigny.

Un violent coup de cloche rentenlit du dehors. LE SUPÉRIEUR.

Ah! j'entends la cloche d'annonce!

matiiias, qui a été regarder.

Ce sont deux de nos retardataires qui revien • nent avec un frère.

Deux chiens, avec chacun une lanterne allumée au cou, entrent en scène.

LE SUPÉRIEUR

Tous les autres chiens sont rentrés?

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