‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 137 sur 210 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Loys, ou plutôt le duc Albert, s’appntdie de la cliauniière de Gisellc, et frappe doucement à la porte, llilarion est toujours caché. Giselle sort aussitôt et court dans les bras de son amant. Transports, bonheur des deux jeunes gens. Giselle raconte son rêve à boys; elle était jalouse d'uue belle dame rpic boys aimait, cpi’il lui préférait.

boys, troublé, la rassure; il n’aime, il n'aimera jamais qu’elle, u C’est que si tu me trompais, lui dit la jeune tille, je le sens, j’en mourrais. » Elle porte lu main à son cœur comme j)our lui dire qu’elle en souffre souvent, boys la rassure par de vives caresses.

Elle cueille des marguerites et les effeuille pour s’assurer de l’amour de boys. — b’épreuve lui réussit et elle tombe dans les bras de sou amant.

llilarion n’y résistant jilus, accourt près de Giselle et lui reproche sa conduite, 11 était là : il a tout vu.

« Eh! que m’importe? répond gaiement Giselle, je n’en rougis pas, je l’aime, et je n’aimerai jamais que lui... » Puis elle touiuc brusquement le dos à llilarion, en lui riant au nez, tandis que boys le iep(»ussc

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cl le menace de sa colère, s'il ne cesse pas ses poiirsniles ainourenses près de Giselle. » C’est bon, dit llilarion, avec un geste de menace, plus tard on verra. »

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