‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 168 sur 210 · L.V PÉRI. • ô · texte numérisé non relu

L.V PÉRI. • ô

vent et apei\oivent Léïla étendue à terre; Roiicem, malgré sa frayeur, aide son maître à la faire revenir à elle. Léïla respire, ouvre les yeux, se relève et raconte qu'elle est une pauvre esclave et qu’elle s’est sauvée du harem du pacha, qui la poursuivait d’un amour auquel elle ne voulait pas répondre. Sa blessure est légère ; mais la peur, le saisissement l’ont fait évanouir. — Elle termine en demandant la protection d’Achmet, à qui elle jure obéissance et dévouement sans borne.

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