II.VMSATI, favorite du roi. . . Mauqcet
G.AÜTAMI, gouvernante des jeunes prêtresses . .Aline.
PRIYAMWAD.A, amie de Sacountalà, . .'. . Schlosseu.
AN'OUSOUYA, id Pocssin.
l'AR.ARHRITICA, id Cellier.
TCH.ATÜUKICA, id Maiperix.
Uayadèues, PhivTresses, Nymphes, Déesses, Génies, Apsaras, etc
Le pénitent Wiswamilrâ était parvenu, par ses austérités et ses prières, à un tel degré de perfection, que les dieux en devinrent jaloti.Y et chargèrent la nymphe Ménaca de le distraire de ses exercices ascétiques. Le saint ne Int pas insensible à la tentation, et de son péché résulta une petite Idle, nui fut exposée sur les rives du Malini. Counne l’ardeur du soleil l'incommodait, les oiseaux compatissants voltigeaient au-dessus d’elle et lui faisaient de l'ombre ; d’où lui vint le nom de Sacountalà (protégée des oiseaux). Le sage Canoua recueillit l’ciifant et l'éleva dans sa retraite, sachant \)ar .son don prophétique<qu'elle était réservés! à de grandes destinées. En effet, de l'union de >acounlalà avec le roi Doucliinanta naquit le conquérant de l’Inde, le héros du Maha~ bhdratu, ce poème gigantcs<iuc dont la lecture publique dure six mois.
Les amours de Douchnianta et de üaeounUdà en forment un épisode dont le poète Calidasà, èuntempoTaiii de Virgile, lit un drame, en sept actes, considéré comme un des chefs-d’auivre de la poésie indienne.
C’est à ce drame qu’est empruntée la fable de ce ballet.
SACOÜNTALA