‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 28 sur 210 · LA BERGÈRE · texte numérisé non relu

LA BERGÈRE

Si je n’étais pas verte, et si mes paupières n’étaient pas retenues par des clous dorés, je rougirais et je baisserais les yeux, c;u- vous mettez dans tout ce que vous dites un feu si surprenant et vous me regardez d’un air si vainqueur, que j’en suis toute déconcertée. Vous êtes un véritable Amilcar pour l'audace ; et, si je n’avais jxiur que vous ne soyez un Galaor pour l’inconstance, je donnerais peut-être à votre flanime un peu d’espérance pour aliment

LE FADTEÜIL.

Laisse-moi baiser, ô mon adorable ! ton jwtit pied à roulette de cuivre, et je serai le plus heureux fauteuil du monde.

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50 THÉATllE.

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