‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 70 sur 210 · I.AVINIA · texte numérisé non relu

I.AVINIA

Je doute qu’il en soit un plus plein de douceur Pour moi, jadis ta tille et maintenant ta .sœur.

Celui de mari?

GEORGES

LAVINIA

Non ; je ne sens nulle envie De laisser pénétrer brusquement dans ma vie Cet inconnu d’hier, époux du lendemain.

Qui pose à tout hasard votre main dans sa main.

Un frère vaut bien mieu,x, surtout s’il te ressemble.

Le monde est comme un livre où nous lisons ensemble. Fronts penchés l’un vers l’autre et mêlant nos cheveux. Tu connais mes secrets, je devine tes vœux ;

11 existe entre nous de longues sympathies.

Une communauté de choses ressenties.

Des souvenirs d’un charme intime et pénétrant Où le présent qui rêve au passé se reprend;

L’époux ignorerait ma vie antérieure.

Toute une part de moi, peut-être la meilleure;

Je ne veux pas jeter à queh|iic sol mari

L’AMOUR SOUFFLE OU IL VEUT. 101 Mon âme, ton ouvrage, ô mon frère cliéri !

GEORGES

Tu n’aiincs donc personne?

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