‹ Théatre (volume 3)Chapitre 127 sur 191 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

A peine resté seul, Albert donne un libre cours à sa douleur; son cœur se décbirej il fond en larmes. Tout à coup, il pâlit, ses regards se fixent sur un objet étrange qui se dessine devant ses yeux. . . 11 reste frappé de surprise et presque de terreur en reconnaissant Giselle, qui le regarde avec amour.

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