‹ Théatre (volume 3)Chapitre 146 sur 191 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Plus Achmet regarde Léïla» plus il lui trouve de ressemblance avec la Péri» C'est la même âme, le même sourire qui étincelle dans ses yeux d'azur et sur ses lèvres de roses ; pour compléterl'illusion, il va lui placer sur la tête l'étoile qu'il détache du bouquet. — Je ne suis pas une Périj répond humblement Léïla, je ne suis qu'une pauvre esclave^ une simple mortelle qui vous ain^e dans toute la simplicité de son cœur I

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