‹ Théatre (volume 3)Chapitre 169 sur 191 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Yamini, prévoyant que sa rivale a caché Yanko cheï les tsiganes, arrive et promène partout ses regards soupçonneux. Plus clairvoyante que le chef des pan-

dours, elle reconnaît le bandit sous le vieux chapeau et la cape du musicien bohème. Malgré les supplications de Vassiha, elle réveille le pandour endormi la tête sur la table, et lui désigne Yânko, qui se sauve, mais est bientôt repris ainsi que les hommes de sa troupe, auxquels il avait donné rendez-vous dans le camp bohémien. Yasselia, désespérée, objecte en vain les devoirs de l'hospitalité et le droit d'asile, Yamini répond qu'elle est reine et qu'on doit lui obéir. Les bandits et leur chef sont amenés, les poings liés de cordes. L'officier de pandours triomphe.

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