‹ Théatre (volume 3)Chapitre 27 sur 191 · LA BERGÈRE · texte numérisé non relu

LA BERGÈRE

Si je n'étais pas verte, et si mes paupières n'étaient pas retenues par des clous dorés, je rougirais et je baisserais les yeux, car vous mettez dans tout ce que vous dites un feu si surprenant et vous me regardez d'un air si vainqueur, que j'en suis toute déconcertée. Vous êtes un véritable Amilcar pour l'audace ; et,, si je n'avais peur que vous ne soyez un Galaor pour l'inconstance, je donnerais peut-être à votre flamme un peu d'espérance pour aliment

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