‹ ThéatreChapitre 186 sur 232 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

Les tsiganes, près de leurs chariots dételés, se livrent à diverses occupations. Les hommes forgent des clous et des fers de chevaux, les femmes font la cuisine, les enfants apprei> uent à faire des tours de souplesse, les jeunes filles travaillent leurs pas de danse ou vaquent à leur toilette. Vassilia arrive avec Yanko, dont la présence excite la curiosité dos tsiganes, qui, sur la rcconmiandation de leur compagne, lui donnent asile dans le camp, et, comme son coslume le décèlerait, on l'affuble des lialils d'un musicien.

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SŒNE II

Le chef des pandours et ses liommes cherchent Yanko et fouillent le camp; leurs recheiches sont vaines, car celui qu'ils cherchent est devant eux, déguisé. L'officier pandour, fatigué de sa course inutile, s'assoit près d'une table et ordonne à Vassilia de lui servir à boire; la jeune fille lui obéit. Charmé de sa bomie grâce, il la prie de danser, et, comme elle s'excuse sur ce qu'elle n'a pas de musique, il lui déïigne Yanko, qui tient à la main le violon du musicien dont il a pris les vêtements. Le bandit est obligé déjouer et Vassilia, eu exécntant son pas, verse à boire au pandour, dont elle veut endormir la vigilance.

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