SCÈNE \I
ASMODEE.
Plaîl-il, seigneur?
SATAN AS
Pourquoi larJais-tu tant à venir?
ASMODKE.
Jélais eu Irain de débnudijr une jeune fille au profit d'un fiche vieillard; comme elle était éprise d'un grand coqtiin de limsquenct bête comme un bnflle, mais haut de ciuq pieds onze [)0uces et large à j)roi)orlion, j'ai eu beaucoup de mal.
SATA.NAS.
Il n'y a rien de vorluonx comme une i'ennne qui aime un portefaix. Mais ce n'c>t pas de cela qu'il s'agit, et je ne t'ai
point appelé pour me rendre tes comptes. Il faut que lu me souffles ici ton haleine violette, et que tu m'allume* l'air de celte chambre du plus fin feu de luxure qui se puisse trouver. '