‹ ThéatreChapitre 34 sur 232 · LE FAUTEUIL · texte numérisé non relu

LE FAUTEUIL

Je brûle d'amour pour toi ; je te Irouve si charmante sons ta robe à grandes (leurs blanches et vertes! tu as des pieds, si mignon?, des bras si bien tournés, un dos si souple? tu t'étales avec tant de grâce au coin de la cheminée, qu'il faut absolument qne je me marie avec toi, ô ravissante bergère!

LA BEliGÈUE.

Si je n'étais pas verte, et si mes- paupières n'étaient pas retenues par des clous dorés, je rougirais et je baisserais les yeux, car vous mcltcz dans tout ce qne vous ditts un feu si surprenant et vous me regarde/, d'un air si vainqueur, que j'en suis toute déconcerlée. Vous êtes un véritable Ainilcar pour l'audace; et, si je n'avais peur ipie vous ne soyez nu Galaor pour l'inconstance, je clojuier.iis peut-être à Vvjlrc flamme un peu d'espérance pour aliment.

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