‹ ThéâtreChapitre 111 sur 314 · LE MANUSCRIT DE MARION DE LOKME · texte numérisé non relu

LE MANUSCRIT DE MARION DE LOKME

Craignez d'avoir un jour à pleurer tel brave homme,

D^ ieux-la devant qui jadis jr me courbais ^

Qui n'eut que Dieu, la France et voiis pour alphabets^

Dont ceux qui vont disant d'étranges alphabets.

Tel vaillant de grand cœur dont, à l'heure qu'il est,

Dont blanchit le squelette

l 'oient blanchir li squelette aux chaînes des gibets.

Le squelette blanchit aux chaînes d'un gibet.

A la même scène, la supplication de Marion se bornait d'abord aux quatre premiers vers, le reste a e'té écrit en marge de la page suivante ; et huit vers, parmi les plus émus, les plus humains, ont été ajoutés sur les épreuves, à partir de :

Mon Dieu ! les jeunes gens savent-ils ce qu'ils font P

Page 1