ACTE III. — L'Arrestation
Le m"''' caché chez le duc. Le duc, Laubardemont'"' venu pour arrêter le m" et le m" déguise reviennent de l'enterrement postiche. Marie. Marie, le m". — Le m", Laubardemont. Les mêmes, Marie, le duc. Arrestation.
Il est mort, c'est fort heureux pour lui.
Monseigneur, du marquis les obsèques sont prêtes.
Pour la cérémonie on vient de votre voix
Savoir l'heure et le jour. — Revenez dans deux mois.
Le m", le c'% LaflFemas.
LafFemas (la lettre).
Les comédiens.
Didier, Marion.
Didier. Un comédien. Le m". LifFcmas. — Marion de Lorme !
Le m". Didier.
Les mêmes. Tout le monde. Grande scène.
Mais en étes-vous sûr. — Si j'en suis sûr, pardicu. Je connais la petite et l'ai vue en bon lieu.
Ils auront beau s'entendre, .\insi je saurai bien Quel est dans toutccLi le faux comédien.
Je me nomme Didier.
Ainsi vous ne jouez pas la comédie.
C'est vous qui la jouez.
Fort bien, recommandez votre amc à Dieu.
L'abbé de LafFemas, fils du lieutenant civil, avait tait des vers où il peignait Annibal dans les Alpes.