M. DE MONTMORENCY
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aiera!
M. DE MONTCHENU
Misérable valet!
TRIBOULET, au roi.
Mais, sire, vous devez avoir parfois dans l'âme
Un vide... — Autour de vous n'avoir pas une femme
Dont l'œil vous dise non, dont le cœur dise oui!
LE ROI
Qu'en sais-tu i
TRIBOULET
N'être aimé que d'un cœur ébloui.
Ce n'est pas être aimé.
LE ROI
Sais-tu si pour moi-même Il n'est pas dans ce monde une femme qui m'aime .''
TRIBOULET
Sans vous connaître .■"
IHiÂTUt. U.
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■IIPE.1UEIUE HAIIUSALB.
LE ROI
Eh! oui.
A part.
Sans compromettre ici
Ma petite beauté du cul-de-sac Bussy.
TRIBOULET
Une bourgeoise donc .''
LE ROL
Pourqi
uoi non 1
TRIBOULET, vivement.
Prenez garde.
Une bourgeoise ! ô ciel ! votre amour se hasarde. Les bourgeois sont parfois de farouches romains. Quand on touche à leur bien, la marque en reste aux mains. Tenez, contentons-nous, fous et rois que nous sommes, Des femmes et des sœurs de vos bons gentilshommes.
LE ROL
Oui, je m'arrangerais de la femme à Cossé.
TRIBOULET
Prenez-la.
LE ROI, riant.
C'est facile à dire et malaisé A faire.
TRIBOULET
Enlevons-la cette nuit.
LE ROI, montrant M. de Coss^.
Et le comte .''
TRIBOULET
Et la Bastille ?
LE ROI
Oh ! non.
TRIBOULET
Pour régler votre compte.
Faites-le duc.