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SCÈNE II. — Le Roi, les Courtisans

Première suppression importante :

M. DE GORDES

Il ne dit rien, sinon : Que Dieu garde le roi!

croit

On le dit maintenant fou tout à fait.

LE ROI , iiLiounint avec îles éclats de rire.

ï^icomte!

Madame d'Aubuf^on nous fait un plaisant conte.

Les trois Guy, revenant, ma foi, l'on ne sait d'où.

Ont trouvé ï autre nuit — •

a Trihoulet.

(^ujn dit ce maître fou ?

Leurs femmes, toutes trois, avec d'autres. . .

TRIBOULET

Cache'es?

Les morales du temps se fout si relâchées!

Ces six vers, donnés dans l'acte III, scène m, sont remplacés en marge par le dialogue entre le roi et madame de Cossé. C'est ici que Victor Hugo a placé la déclaration faite par Savernv à Marion. (Voir Marion de Lorme, page 155 de cette édition.)

Le passage, tout de jeux de scène et de mimique, où les seigneurs et Triboulet se renvoient l'un à l'autre M. de Cossé effaré et furieux, est ajouté en marge; audessus cette mention : Ne pas lire ceci. Sans doute Victor Hugo se rendait compte qu'en lisant son drame aux acteurs les indications multiples de cette scène dérouteraient l'attention des auditeurs et ralentiraient l'action.

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