I.B DUC
^ Arrêtez; pardonnez aux transports égarés,
* Aux fureurs d'un amant que vous désespérez.
* Je vois trop qu'avec vous Lisois d'intelligence, ^ D'une cour qui me hait embrasse la défense^
* Que vous voulez tous deux m'unir à votre roi,
* Et de mon sort enfin disposer malgré moi.
* Vos discours soi|t les siens. Afa ! parmi tant d'alarmes, -
* Pourquot^:ecûure*-vo»5 à ces nouvelles armes ?
* Pour gouverner mon cœur, l'asservir, le changer,
* Aviez-votts donc besoin d'un secours étranger?
* Aimez, il sufiQra d un mot de votre bouche.
AMSLIB.
* Je ne vous cache point que du soin qui me touche ,
* A votre ami , seigneur, mon cœur séuit remis ; "" Je vois qu'il a plus fait qu'il ne m'avait promis.
* Ayez pitié des pleurs que mes yeux lui confient;
* Vous les fiiites couler, que vos mains les essuient.
* Devenez assez grand pour apprendre à dompter
* Des feux que mon devoir me force à rejeter.
i68 .LE DUC DE FOIX,
* Laissez-moi tout entière à la reconnaissance.