‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 137 sur 446 · I.B DUC · texte numérisé non relu

I.B DUC

^ Arrêtez; pardonnez aux transports égarés,

* Aux fureurs d'un amant que vous désespérez.

* Je vois trop qu'avec vous Lisois d'intelligence, ^ D'une cour qui me hait embrasse la défense^

* Que vous voulez tous deux m'unir à votre roi,

* Et de mon sort enfin disposer malgré moi.

* Vos discours soi|t les siens. Afa ! parmi tant d'alarmes, -

* Pourquot^:ecûure*-vo»5 à ces nouvelles armes ?

* Pour gouverner mon cœur, l'asservir, le changer,

* Aviez-votts donc besoin d'un secours étranger?

* Aimez, il sufiQra d un mot de votre bouche.

AMSLIB.

* Je ne vous cache point que du soin qui me touche ,

* A votre ami , seigneur, mon cœur séuit remis ; "" Je vois qu'il a plus fait qu'il ne m'avait promis.

* Ayez pitié des pleurs que mes yeux lui confient;

* Vous les fiiites couler, que vos mains les essuient.

* Devenez assez grand pour apprendre à dompter

* Des feux que mon devoir me force à rejeter.

i68 .LE DUC DE FOIX,

* Laissez-moi tout entière à la reconnaissance.

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