SCÈNE IL TANIS, CLEQFIS
Q0OX ! VOUS ne suivez point leurs pas f
Demeure y ne me quitte pas.
Tu connais ma secrète flamme :
Connais le trouble affireux qui déchire mon âme.
CUOFIS.
Redoutez-Tous Phanor ?
TANIS
Dans mes troubles cruels , Tout m alarme auprès de Zélide.
Ami y le plus fier des mortels Devient l'amant le plus timide.
Je crains ce que j'adore, et tout me fait trembler. Mes yeux sont éblouis ; j'hésite , je chancelle : Mon cœur parle à ses yeux, ma voix n'ose parler.
Je noiuris en secret le feu qui me dévore;
Et lorsque le sommeil vient calmer ma clouleur,
Les dieux la redoublent encore.
Osiris m'apparaît ^éoédé des éclairs.
Dans le sein de la nuit profonde ,
Autour de lui la foudre gronde ;
Neptune soulève son onde,
Les noirs abîmes sont ouverts.
Qu'ai-je donc fait anx dieux P quelle menace horrible !
GI.BOFIS.
Osîris vous protège , il a conduit vos pas :