SCÈNE VL
PHANOR, ABS VEBCBDBNS.
OTOBS^
NoTEB indigne ennemi lui-même se dédare; C'est lui cpiont amené les dieux et les enfers.
TANIS
Je suis ton ennemi, n en doute point ^ barbare.
OTOÈS.
Qu on le charge de fers:
Commençons par ce sacrifice.
Téméraire, tu périras;
Mais ton juste supplice
Ne la sauvera pas.
Prenez ce fer sacré. Dieux ! quel a£freux prodige ! Ce fer tombe en éclats.... ces murs sont teints de sang!.... Ton dieu m'impose en vain par ce houveau prestige': Il reste encor des traits pour te percer le flanc.
Peuples , un 'dieu prend sa défense.
PHARORy àuL suite , arrÎTaiit sur U- tcène.
Amis , suivez mes pas , et vengeons l'innocence.
OTOBS, «oaimages.
Soldats qui me servez, terrassez? Finsolence. Vous, gardez ces deux criminels ; Vous, marchez, combattez, et vengez les autels.
(Les oombattans entrent dans k temple, qui se referme.)
îio TANIS Et ZÉLIDE,