ACTE 1, SCEKE lU. 5ri
Vous savez qui je quitte , et qui j'ai pu trahir* J'ai mis entre vos mains ma fortune, ne vie; Ma gloire encor plus chère ^ et que je sa«srififti Je dépends de vous seuL... Ah! piinoe , avant ce jour^ Plus d'un eoeur a gémi d'éoonter trop d'amour; Plus d'une amante^ hélas ! cruellement séduite, A pleuré vainement sa laiUesse et sa iuite.
Je ne condamne point de si justes tenraursi Vous faites tout pour noos^oui, madame, et nostcoBurs N'ont pour vous sassurer dans votre défiance, Qu'un hommage inutile, et. beaucoup d'espérance. Esclave aupi^ de vous, mes yoaoL à peine ouverts Ont connu vos grandeurs, ma misère, et des fers^ Mais j'atteste le Dieu .qui soçEtien^ |non courage, Et qui donne à son gré l'empire et l'esclavage. Que ma reconnais^anoe et mas eogigemens....
ZULIMB.
Pour me prouver vos feux vous &ut-il des sermens ?
En ai-je demandé quand cette main tremblante
A détourné la mort à vos ivgands présente ?
Si mon âme aux frayeurs se peut abandonner.
Je ne crains que mon sort; puîs-Qe vous soupçonner?
Ah ! les sermens «ant frits pour un cam qgd peutieindre.
Si j'en avais besoin, nous sericHis tsof à. plaindre. (»)
Que mes jiMurs.imMolés à votre sùfteié,...
aiiitxjcji»
Conservez-les , cher prinee f ils m'wt «tfez coûté* Peut-être que je siûs trop faible et |rof sensible 9 Mais enfin tout m'alatme <m ce ssjottr horrible : Vous-même , devant moi, trifie, sombre , égaré, Vous ressentez k trouble ou mmk amir ett liviré.
Su 20LIME,
▲VtBB.
Vous TOlU &ita8 t&OB deitt une pénible étude
De Dourrir woà duigrin» et TOire inquiétude,
Dérobez«iroufly Buubune, aux peuples irrités
Qui pounuivettt sur nous Tezcès de vos bontés.
Ce palab est peut-4tre un rempart inutile ;
Le Taisseau tous attend 9 Valenoe est TOlre asile.
Calmez de tos chagrins l'importune douleur :
Vous avez tant de droits sur nous...» et sur son oœnr!
Vous concismnffr. sans doute une crainte odieuse.
Votre amant TOUS doit tout; vous êtes trop heureuse!
Z1TX.IXB.
Je dois L*étie, et Ibymen qui Ta nous eng^er....