ACTE V, SCENE IV. 4i
Il ^abandonne, il cède à ma puissance; Et tandis qu en ces lieux j*enchairie les destins , Son tonnerre étouffé dans ses débiles mains , Se repose dans le silence.
SÂMsoir.
Grand Dieu ! i*ai soutenu cet horrible langage,
Quand il n ofFensait qu'un mortel ; On insulte ton nom , ton culte, ton autel ; Lève-toi , venge ton outrage.
CHOBUB ns PHILISTIlfS.
Tes cris, tes cris ne sont point entendus. Malheureux , ton Dieu n'est plus.
SAHSON.
Tu peux encore armer cette main malheureuse; Accorde-moi du moins une mort glorieuse.