‹ ThéatreChapitre 407 sur 520 · CÉS\U · texte numérisé non relu

CÉS\U

„ „„„slaul une preuve; ou «'a que des alarme... Si ""on trouve en effet ces parrie„ks armes, MsideNonniuslecrimeestavere, Catilina, nous sert, et doit être honore.

(àCatilina.) TU me connais : en tout je te tiendrai ikuuIc.

CICÉRON

O Rome iômapatriel odieux du C^^^^^^^^^

Ainsi d'un scélérat un héros est l ap m . ^

Agissez.vousi.ur vous ^nousp^^^ César, vous m'entendez ; etRome iroi l N'aura donc désormais que ses enfants a ciaindic

CLODIDS.

Rome est en sûreté; César est citoyen.

Qui peut avoir ici d'autre avis que le sien.

*^ cicÉRo;^.

Clodius, achevez : que votre main seconde La main qui prépara la ruine du >^^"^^; .^

C'en est trop, je ne vois dans ces mu ^menacés Que conjurés ardents et ^toyens glacée.

Catilina l'emporte , et sa tranqmUe rage

Sans crainte et sans danger, ^^'^^'^ ^l'^'^'^'' AU rang dessénateurs il est encore admis,

11 proscrit le sénat , et s'y fait des amis ; nLoredesyeuxlefruitdetous.^^^^^^^

11 TOUS -voit , vous menace , et marque ses "triorsqueem-opposeàtantd'éuormités.

César parle de droits et de formalités ;

C oius, à mes, eux, de son parti se range; ^

Aueun ne veut souffrir que Ccéron le venge. Nonnius par ce traître est >«»« as »s,né^ ^„„„é, N'avons-nous pas sur lui le droit qu il s est don le devoir le plus saint,la loi la pluscherie,

Est d'oublier la loi pour sauver la p..tnc. Mais vous n'en ave/, plus.

. ACTE lY, SCÈNE V. 531

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