CÉS\U
„ „„„slaul une preuve; ou «'a que des alarme... Si ""on trouve en effet ces parrie„ks armes, MsideNonniuslecrimeestavere, Catilina, nous sert, et doit être honore.
(àCatilina.) TU me connais : en tout je te tiendrai ikuuIc.
CICÉRON
O Rome iômapatriel odieux du C^^^^^^^^^
Ainsi d'un scélérat un héros est l ap m . ^
Agissez.vousi.ur vous ^nousp^^^ César, vous m'entendez ; etRome iroi l N'aura donc désormais que ses enfants a ciaindic
CLODIDS.
Rome est en sûreté; César est citoyen.
Qui peut avoir ici d'autre avis que le sien.
*^ cicÉRo;^.
Clodius, achevez : que votre main seconde La main qui prépara la ruine du >^^"^^; .^
C'en est trop, je ne vois dans ces mu ^menacés Que conjurés ardents et ^toyens glacée.
Catilina l'emporte , et sa tranqmUe rage
Sans crainte et sans danger, ^^'^^'^ ^l'^'^'^'' AU rang dessénateurs il est encore admis,
11 proscrit le sénat , et s'y fait des amis ; nLoredesyeuxlefruitdetous.^^^^^^^
11 TOUS -voit , vous menace , et marque ses "triorsqueem-opposeàtantd'éuormités.
César parle de droits et de formalités ;
C oius, à mes, eux, de son parti se range; ^
Aueun ne veut souffrir que Ccéron le venge. Nonnius par ce traître est >«»« as »s,né^ ^„„„é, N'avons-nous pas sur lui le droit qu il s est don le devoir le plus saint,la loi la pluscherie,
Est d'oublier la loi pour sauver la p..tnc. Mais vous n'en ave/, plus.
. ACTE lY, SCÈNE V. 531