ACTE III, SCÈNE II
Je n'ai que trop connu leurs larmes infidèles, Et mon cœur dès longtemps s'est affermi contre elles. Elle cherche un honneur dont dépendra son sort ; Et vouloir me tromper, c'est demander la mort.
OSMAN
Voilà cette captive à vos pieds amenée.
GENGIS
Que vois-je? est-il possible? ô ciel !. ô destinée !
Ne me trompé-je point ? est-ce un songe, une erreur?
C'est Idamé! c'est elle! et mes sens...