ACTE II, SCÈNE VI
Ne m'abandonnez point dans ces moments affreux. Grand Dieu , -vous connaissez l'ui)jet de tous mes vœux : Vous connaissez mon cœur : est-il donc si coupable ?
GATANE.
Vous voulez voir encor cet objet condamnable ?
ORBASSAX.
Oui , je le veux.
CATANE
Sortons. Parlez-lui , mais songez Que les lois, les autels, l'honneur, sont outragés : Syracuse à regret exige une victime.
ORBASSAN
Je le sais comme vous : un même soin m'anime. Éloignez-vous , soldats.