Euripide
OaiSpa. ""ù iMv-ov, oîov, H-^tep, i\p<i^^'n<; ëpov;
PHEDRE
(ENONE.
Aimez-vous ?
PHÈDRE
De Tamour j'ai toutes les fureurs.
ŒNONE
Pour qui
PHÈDRE
Tu vas ouïr Je comble des horreurs. p6o J'aime.... A ce nom fatal, je tremble, je frissonne. J'aime....
ŒNONE
Qui?
PHÈDRE
Tu connois ce fils de l'Amazone, Ce prince si longtemps par moi-même opprimé ?
ŒNONE
Hippolyte ? Grands Dieux !
<ï>aL5pa. Su i\ o) z6X<xiv o[xacp.£, Aiovudou M\i.OL0. Tpocpoç. Tsvcvov, TL Tcàcry^cii;; cTuyyovou;; TcaTCoâ^âoeaç. ' OaiSpa. TpLTTTi 6' syè SucyTTjvoç, d-iroXXuîxàt ! (337-341.)
w'îna mère, ô malheureuse, de quel amour as-tu été possédée! — L'amour qu'elle eut pour le taureau? Que veux-tu dire par là? — Et toi, ma sœur infortunée, épouse de Dionysos.... — Mon enfant, qu'as-tu'^ tu déshonores les tiens. — Et moi la troisième, ô malheureuse, de quelle mort je péris. » ' Le vers 258 de Racine vient du vers 891 de YAntigone de Sophocle :
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« De cette familltt, je mourrai la dernière et la plus misérable. »