ACTE ni. SCÈNE î
Enfin tous tes conseils ne sont plus de saison. Sers ma fureur, Œnone, et non pomt ma raison. Il oppose à l'amour un cœur inaccessible : ^ Cherchons pour l'attaquer quelque endi^ plu sensible^ Les charmes d'un empire ont paru le touchei , 79^ Athènes l'attiroit, il n'a pu s'en cacher; Déjà de ses vaisseaux la pointe etoit tournée, Et la voile flottoit aux vents abandonnée. Va trouver de ma part ce 'jeune ambitieux, Œnone ; , fais briller la couronne à ses yeux. Qu'il mette sur son front le sacre diadème ;
veux que l'honneur de l'attacher moi-même. Cédons-lui ce pouvoir que je ne puis garder. IHnstruira mon fils dans l'art de commander ;- Peut-être il voudra bien lui tenir heu de pere. Je mets sous son pouvoir et le fils et la mere Pour le fléchir enfin tente tous les "noyem ' Tes discours trouverént plus d'accès f e l^^ "^^^^^^^^ Presse, pleure, gémis; plains-lm Phèdre mourante,
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ni. ... Precibiis haud Vinci potest ?
N Férus est.,- m. Amore didicinus vinci feras.-.. : .nne profit. - rH. Pemc^s careo
(Senèque.v. 528-51,230-09,
. .... NonuHic. Qu, ja-uais fléchira cette ^^^^f iun's set un
tofites les femmes. - Je n'aurai point à craindre de ri. aie. 1. Sénèque :
Mandata recïpe sceptra : me famulam accipe. Te imperia reqere, me deçetjussa exseqm: Muliebre non est régna tutari patns (6U-lb). « Kecois :e sceptre que je te rem --pt^^^^^^^^^ t-en.n^e. C'est à toi de commander, à moi d obéir. Ce n est pas m peut défendre le royaume de ton perc- y
PHÈDRE
Ne rougis point de prendre une voix suppliante. Je t'avoûrai de tout; je n'espère qu'en toi. Va : j'attends ton retour pour disposer de moi.