SCÈNE IV JOSABET, MATHAN, NABAL
MATH AN
Envoyé par la Reine, Pour rétabhr le calme et dissiper la haine, * Princesse, en qui le ciel mit un esprit si doux, 965 Ne vous étonnez pas si je m'adresse à vous. Un bruit, que j'ai pourtant soupçonné de mensonge, Appuyant les avis qu'elle a reçus en songe, Sur Joad, accusé de dangereux complots, AUoit de sa colère attirer tous les flots. 9-7, Je ne veux point ici vous vanter mes services. De Joad contre moi je sais les injustices; Mais il faut à l'offense opposer les bienfaits. Enfin je viens chargé de paroles de paix. Vivez, solennisez vos fêtes sans ombrage. 9^5 De votre obéissance elle ne veut qu'un gage : C'est, pour l'en détourner j'ai fait ce que j'ai pu, Cet enfant sans parents, qu'elle dit qu'elle a vu.
i. C'est ici surtout qu'il est diincile de ne pas accepter la critique de l'Académie.