Trouvable
3. Inappréciable. Il mérite qu'on lui sacrifie tout le reste.
Cherchons avec un ardent désir o^; d'apprendre, et sacrifions généreu-~ g sèment tout le reste a ce que nous « * aurons trouvé ; car ce trésor en vaut g «
Si a
la peine.
L'humilité est une condition nécessaire de la sagesse , de la sainteté et de la vertu chrétienne.
Devenez comme des enfants : sans «* prétention, sans sentiment exagéré "=> de votre valeur ; soyez aussi propres S
queux a recevoir.
Sans l'esprit de concorde qui nous réconcilie avec les hommes, point d'union avec l'éternel Amour.
Soyons pleins de douceur envers •£ ~ nos ennemis , afin que Dieu agisse 1 * de même avec nous. §*£
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THEOLOGTE PASTORALE.
4 . La plupart des hommes , enlacés par les liens de l'orgueil, de la volupté, de l'avarice, marchent en aveugles dans la voie spacieuse qui conduit à la perdition.
2. Le petit nombre se fait violence pour se rendre indépendant des choses temporelles, et devenir capable de s'attacher aux choses éternelles ; il marche vers la vie éternelle par des sentiers étroits.
3. La foule, la grande multitude n'est pas formée d'après l'Évangile de Jésus- Christ. — Les principes, les exemples de la plupart ne conduisent pas à la sagesse.
4. Le chemin qui conduit à Dieu est parsemé d'épines, et l'entrée du royaume des cieux ne s'ouvre que pour ceux qui ne se fatiguent pas de le conquérir par la violence.
Évitez les chemins spacieux.
Ne reculez devant aucun sacri- 2^ fice pour marcher sur les traces "JJîï du petit nombre d'hommes vertueux. %•£
Embrassez les principes et sui- - ^ vez les exemples du petit nombre *i« de gens vertueux.
Ne redoutez ni les épines acé-2 rées, ni les combats chaleureux. «
La prière persévérante des enfants de Dieu porte déjà en elle-même sa récompense ; car celui qui l'a inspirée l'a déjà exaucée.
4 . Dieu est juste dans la récompense qu'il accorde a la pauvreté supportée en patience , et dans les châtiments qu'il inflige aux riches sans entrailles.
2. La vie présente est le temps de l'ensemencement; la vie future, celui de la moisson.
Ne vous lassez pas de crier jour © | et nuit vers le Seigneur. — Le se- s * cours est déjà là, — bien que vous ©^ne le voyiez pas. S g
Vous qui êtes pauvres, supportez 0 patiemment la pauvreté; car une| place vous est réservée dans le sein ^^ d'Abraham. — Vous quiètes ri- p.
ches, ne soyez pas durs envers les «5 pauvres ; autrement vous éprouve- 1 g riez le même sort que le mauvais ^ £ riche. — C'est pourquoi semez le g 5 bien, et semez-ie avec profusion, et S alors votre moisson sera abondante. J
Les doctrines de la superstition et celles de l'incrédulité agissent d'une manière insensible , et jettent la désunion parmi les hommes.
Fermez vos oreilles et votre cœur ;^^ à ces docteurs qui, exaltant les «<£ choses accessoires , négligent l'es- s- g sentiel, ou qui, épris de leurs pro- .g * près idées, ne veulent pas entendre .S g parler d'autre chose. Jjjj
THEOLOGTE PASTORALE.
4. Le monde, la terre sont le champ du Seigneur. Sur ce champ, le Fils de l'homme, Jésus-Christ, sème une bonne semence. Cette semence , ce sont les enfants du royaume des cieux, — les justes , les hommes vertueux.
2. Le démon sème l'ivraie : cette ivraie, ce sont les hommes pervers.