CHAPITRE II
La misère au dix-septième siècle. — Les gros gucu.r, les caïmans, les malingreu.v. — Arrêts de 1552, 1555. — Mémoire concernant les pauvres qu'on appelle enfermez, 1612. — Insuffisance de l'Hôtel-Dieu où règne la contagion et où les malades meurent de faim. — Fondation de nouveaux hôpitaux; la Pitié, 1612. — Renaudot, qui veut le travail libre, fonde en 1630 le Bureau d'adresse ou de rencontre ou la Publicité commerciale gratuite pour les malheureux.
— Il y adjoint bientôt les Ventes à grâce, troque et rachapt. — LeS Monts-de-piété, 1637. — Le succès de ces diverses créations. — La
" ' Maison de la rue de la Calandre 34
cil A l'irilK 111
La n.VZTTTE. — Les Xoiivcll<.i à lu mnin Oll Gazdins. — llCIiaudot fonde la Gimetic en Ki.'il, smitcnii par le P. Joseph cl liicliclieii.
— Collaboration tlferlive de Louis Mil et du cardinal. — La Guzviic, journal officieux; ses privilé{;es; déin(?lcs avec lesiuiprimcurs, les lii)raires et les colporteurs. — Les Hrqucstis tic l'/fosiel, juye unique et souverain des causes de iienaudot, 4 aoiU 1()34.
— Les Cun/t'iciices jmhliqms du Buretiu d'adresse. — Leur orjjanisalion; leur suci es. — lleuaudot trouve dans les conférenciers un personnel professoral suffisant pour la Faculté libre qu'il médite de fonder 72