COROLLAIRE I
Un solide étant compris entre deux plans infinis parallèles A et B, on suppose que la température actuelle de ses différents points est exprimé par l'équation v= i — z, et que les deux plans qui le terminent sont retenus par une cause quelconque, l'un A à la température i , et l'autre B à la température o : ce cas particulier sera donc compris dans le lemme précédent, en faisant A — i , a — o, &=o, c=i.