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Chapitre X. — De l'espérance morale

Expression de la fortune morale, en partant de ce principe que le bien moral procuré à un individu, par une somme infiniment petite, est proportionnel à cette somme divisée parla fortune physique do cet individu. Expression de la fortune morale résultante de l'expectative d'un nombre quelconque d'é\énemcnts qui procurent des bénéfices dont les probabilités respectives sont connues. Expression de la fortune

cLxxn TABLE DES MATIÈRES.

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physique correspondante à cette fortune morale. L'accroissement de cette fortune physique, résultant des événements attendus, est ce que je nomme avantage moral relatif à ces événements. Conséquences qui résultent de ces expressions. Le jeu mathématiquement le plus égal est toujours désavantageux. 11 vaut mieux exposer sa fortune par parties à des dangers indépendants les uns des autres, que de l'exposer tout entière au môme danger. En divisant ainsi sa fortune, l'avantage moral se rapproche sans cesse de l'avantage mathématique et finit par coïncider avec lui. lorsque la division est supposée infinie. L'avantage moral peut être augmenté au moyen des caisses d'assurance, en même temps que ces caisses produisent aux assureurs un bénéfice certain. N" 41 4 i i

Explication, au moyen de la théorie précédente, d'un paradoxe que présente le Calcul des Probabilités. N° 42 448

Comparaison de l'avantage moral du placement d'un même capital sur une tête avec celui du placement sur deux têtes. On peut à la fois, par de semblables placements, accroître son propre avantage et assurer dans l'avenir le sort des personnes qui nous intéressent. N° 43 45 1

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