‹ Théorie de l'unité universelle (volume 4)Chapitre 15 sur 90 · Abandon des natureb , dits bitards · texte numérisé non relu

Abandon des natureb , dits bitards

10. Vente des enfants , quand la loi y souscrit, il. Mutilation physique et morale des enfants. 19. Exposition et infanticide.

^ LléGALITÉ tierce DES DOSES d'AFFECTION RÉCIPROQUE.

L'examen des germes de discorde remplirait an immense chapitre : il est force de le renvoyer aux équilibres

78 CIS-UÊGOHfalES.

de famîllisme» et se borner à qaelqaes lignes sar le K et le X.

K IneampaUbUiié de caractères et de goûts.

Les pères ciTÎIisés ignorent qQ*il existe une échelle de 810 caractères formant 4i5 titres bien distincts en hommes; 395 en femmes ; plus , quelques transcendants hors de gamme.

Il est donc Irès-possible qu'un homme qui a six enfants, et â plus forte raison celui qui n'en a que deux , rencontre en eux des titres et penchants fort antipathiques avec lui. La nature les jette au hasard sur la masse , comme le semeur jette sans choix les grains de blé. De là YÎent qu'un père juge très-vicieux des enfants qui ne le sont point du tout, et qui, au contraire» peuvent être d'un titre plus élevé et plus précieux que le sien. Il n'en résulte pas moins entre eux une incompatibilité qui disparaîtra en Harmonie, où les 8i0 titres sont tous utilisés, et où chaque père, voyant sous ses yeux l'emploi fructueux de tous , ne blâme ni ne réprimande un enfant pour disparate de goûts avec ses père et mère.

Entretemps : Fignorancc, qui règne aujourd'hui sur le clavier général des caractères , devient une source de discordes familiales aussi fréquentes que mal fondées; c'est un désordre inévitable en civilisation f un vice inhérent à l'état morcelé ou insociétaire appelé doux ménage^ bien rude pour les couples sans fortune qui composent te grand nombre.

X Inégalilé tierce des doses d'affection réciproque.

Les pères se plaignent sans cesse de urètre pas aimés autant qu'ils aiment, ne pas obtenir moitié de Taffection qu'ils croient leur être due. Ils vont accuser la nature d'injustice criante , en apprenant qu'elle veut , en çwiti-

secoude partie, iiiter-uiiiiiaires. 79

sation, limiter la tendresse filiale au tiers de la paternelle. Eux-mêmes connaîtront bientôt la justice de cette loi, et sa nécessite en équilibre général, où le père obtiendra un retour d'affection filiale en dose de quatre pour trois : il recueillera en ce genre plus qu'il n'aura semé, quoique dégagé des soins d*éducationf.

Quant à présent, les pères n'obtiennent en retour d'affection qu'un pour trois ; dose tierce et insuffisante sans doute : encore ce feible lot est-il celui des pères aimés, des plus heureux : il en est une foule qui n'obtiennent pas 1/6®. de retour, grand nombre pour qui l'enfant n'a que de l'indifférence , et quelquefois de l'a» yersion , déguisée ou non. Il importera de leur bien démontrer cette disgrâce , puisqu'elle touche à sa fin et que le remède en est découvert.

Il en sera de même des douze autres disgrâces dont je diffère l'analyse : elle prouvera que la politique et la morale sont au superlatif d'impéritie , en voulant établir le bonheur familial dans les ménages morcelés ou insocictaires , en fondant leurs présomptions sur quelques familles riches qui sont l'exception et non la règle, et qui encore ne s'élèvent pas, en ce genre de bonheur, au quart du charme familial dont jouira chaque père en Harmonie. §. 3. — Religion. Il conste , d'après les tableaux précédents ,

Que nos usages engendrent , en relations d'amour et de famille, tous les désordres anti-politiques et anti-moraux; exclusion de toute vérité, et déception des époux et des pères dans leurs espérances de bonheur. En principe , on ne saurait se refuser à convenir : i . Qu'il faut spéculer sur un changement de période sociale , et par suite un changement de mœurs et usages ,

80 CIS-LÉGOHÈHES.

si Ton veut établir la vérité et l'unité dans les relations industrielles, domestiques ou familiales ;

2. Qu^on ne peut pas établir la vérité dans les relations majeures (ambition et amitié), si on ne l'introduit pas dans les relations mineures (amour et famillisme), dont la fausseté gangrène de proche en proche tout l'ensemble du système social*

On adhérera facilement à ces deux principes; mais quelques personnes scrupuleuses pourront critiquer l'application que j'en fais, les usages que l'état sociétaire substitue aux nôtres , usages renvoyés à la troisième génération d'Harmonie, mais dont l'exposé est nécessaire dans une théorie d*équilibre passionnel, où il faut spéculer sur le futur comme sur le présent.

Plus d'^un père pourra répugner à penser que sa troisième [4®. ou 5®.] génération adopterait des morars contraires aux lois religieuses actuelles sur la chasteté , le mariage, la fidélité conjugale, etc.

Il est à propos de rassurer sur ce sujet les personnes pieuses. Une courte dissertation va lever \es scrupules et réconcilier avec les mœurs d'Harmonie même les consciences les plus timorées. *

On objecte i • Que le mariage exclusif et permanent » étant l'état voulu par Dieu , ordonné dans ses eonunan-

> déments, oi> ne doit pas spéculer sur d'autres Kens en

> amour et en état domestique. »

Une telle opinion supposerait des limites à la puissance de Dieu. !Nous connaissons ses volontés quant aux union$ civilisées, et devons les observer constamment en cioûisation [et même après l'issue.] Mais nous ignorons quelles nouvelles lois il pourra nojis donner quand nous serons sortis des voies du mensonge et « du morcelleaient

SECONDE PARTIE. HfTEK-LmiRÀlRES. 8#

industriel, > et eotrës dans les yoîes divines» dans les seotiers de [rassocblion, ] de la Yéritè et de Yuniié indos* trielle.

Plus d'une fois , Dieu a modiGë les coutumes relatives^ [ aux plaisirs réservés à ] l'amour et aux relations sociales.. Il permit aux patriarches le concubinage » les divorces consécutifs équivalents à la polygamie. Ensuite il donna sur le Moot-Sinal . une nouvelle loi qui» appliquée au peuple juif , devint la voie du bien pendant un long espace de temps. Plus tard , il envoya le Messie pour modifier les coutumes juives, circoncision et autres, qui n'étaient plus en accord avec ses vues.

On peut en induire que , lorsque les sociétés auront subi une métamorphose de vice en vertu, un passage du chaos social à l'Harmonie, Dieu proportionnant se» décrets aux conjonctures pourra se manifester de nouveau et donner, comme sur le Mont-Sinal, par Torgane de quelque prophète, une loi nouvelle [ou] sur les unions sexuelles de l'étaL sociétaire [ou sur la jouissance des diveri^ plaisirs sensuels appliqués à l'attraction industrieUe.]

Sans rien préjuger sur ce sujet , nous pouvons espérer une telle faveur, d'après l'aspect du passé*

En effet , la puissance de Dieu iCest point limitée, et ses lois en union sexuelle ayant différé selon les convenances des périodes patriarcale, civilisée et primitive, elles pourront différer encore selon les convenances des périodes supérieures, Garantisme, Association simple ou composée , auxquelles nul peuple ne s'est élevé jusqu'à présent.

Si [par exemple] Dieu a cru devoir interdire en civilisation l'inconstance et la pluralité d'amours, il est pour-* tant certain que ces coutumes ne lui sont pas essentielle-

82 ClS-LéCOMËNES.

ment odieuses, paisqu'il les autorisa chez Jacob et autres patriarches vivant dans un ordre social différent du nôtre. Il est donc possible que , lorsque nous serons sortis de la civilisation. Dieu nous dispense des statuts imposes à cette société, et rétablisse des coutumes qu'il jugea admissibles dans les Ages primitifs.

Dans l'ignorance où nous sommes de ses desseins A cet égard , nous devons éviter toute opinion qui limiterait sa puissance et sa providence. Or, ce serait tomber dans ce vice , que de prétendre qu'après la fondation de l'Harmonie, il manquerait à donner pour cette société des lois spéciales sur les mœurs publiques et privées , comme il en a donné pour les précédentes sociétés et les divers Ages du genre humain.

Une considération qui motive cet augure, c'est qu'il ne conviendra pas A l'Harmonie, dans ses débuts, dans ses deux premières générations, de s'écarter des usages de Civilisations relativement aux unions sexuelles, et qu'on devra organiser d'abord l'état mixte ou Harmonie hongrée , qui conserve en relations mineures la plupart des coutumes civilisées, sauf les dispendieuses, comme l'éducation isolée des enfants.

11 n'y a donc , dans le système de liberté amoureuse dont je viens d'exposer le premier développement , rien qui contrevienne A l'esprit religieux , vu les délais qu'exigera l'introduction de ces nouveaux usages , et la probabilité d'une communication prochaine de la part de Dieu, sur les mœurs ultérieures A adopter dans l'Harmonie, lorsqu'elle sera pleinement établie par toute la terre.

Les scrupules auxquels je réponds ne sont A les bien examiner qu'une double erreur en sens de piété ; ils proviennent :

SECONDE PARTIE. IRTER-UMIIIAIRES. 83

|o. D'un mourement d'orgueil ou prëteotion de l'esprit humain à limiter la puissance de Dieu, et la faculté qu'il a de modifier ses lois selon les temps» les lieux et les périodes sociales ;

S9. D'un manque de foi et d'espérance en l'universalité de la Providence ; d'un penchant à douter (comme Moïse frappant deux fois le rocher ) que Dieu vienne à temps subvenir à nos besoins.

Ainsi» les objections que je réfute, quoique louables au premier dK>rd , deviendraient double outrage à la Divi^ nité y si l'on y persistait après cet éclaircissement.

D'ailleurs, comment présumer que Dieu veuille nous priver de l'énorme bénéfice d'une différence dii triple au septuple produit? elle aura lieu dés qu'on pourra allier les accords mineurs aux accords majeurs, qui seront provisoirement les seuls admis dans la transition de l'étai civilisé à l'Harmonie.

Hais quelles que soient les restrictions que l'autorité et l'opinion jugeront nécessaires dans cette transition , et dans tout le cours des première et deuxième générations harmoniennes, il faut théoriquement envisager l'ensemble des équilibres possibles, en amour comme en toute pas-^ sion ; il faut , pour la gloire même de Dieu qui a créé l'amour, déterminer ses emplois en industrie combinée, dans un avenir plus parfait que le présent , et chez des générations sur qui nous ignorons les desseins du Créateur.

Combien d'indices dénotent qu'il a considéré les c pré*ceptes relatifis au plaisir , » comme affaire die forme temporaire et non de fond. Au début de la race humaine , il ne créa qu un couple dont la reproduction exigea trois incestes de Cain , Abel et Seth , avec leurs trois sœurs..

S4 cis-l£gomê!œs»

Dieu jugea à cette époque l'inceste admissible , car i( aurait pu TéTÎter en créant un second couple dont les enfants auraient épousé ceux d'Adam et Eve.

Dieu préféra, pour cette époque seulement, la voie d« Finceste : ce n'est pas à nous de scruter ses motifs; bornons-nous à conclure sur les faits, et en induire que, dans l'esprK de Dieu , les eoutumes en amour [et autres plaisirs] ne sont que formes temporaires et variables, et non pas fond immuable.

A l'appui de ce principe , j'ai cité les mœurs des patriarches ; on pourrait j ajouter ceHes qui ont régné de tout temps, et régnent encore chez Kimmense majorité des humains ; chez les Barbares où la polygamie est dominante , sans que ces nations inclinent aucunement à s'identifier ni en amour, ni en administration, aux mceurs des civilisés qu'ils méprisent, oppriment, massacrent plus audacieusement que jamais [et dont ils convertissent forcément les enfants nés chrétiens*]

D'autre part, des enfants de la simple nature » tels que Otahitiens [Aleotiens] qui n'avaient eu aucune communication avec le monde social , ont été polygames par impulsion naturelle. Combien de preuves que les coutumes amoureuses ne sont dans les plans de Dieu que formes accessoires et yariables , selon les transitions d'une période sociale à une autre (II , 33) !

Nous ne devons pas moins pleine obéissance aux lois qu'il nous a données pour la période civilisée ; mais leur violation générale [ très-évidente ] est on motif de conclure cpie si telles dispositions civBisèes sont abusives et éludées de toutes parts, comme les lois de fidélité en mariage et continence hors de mariage, on ne doit pas pour cela méditer un chaDgement d'usages qui pourrait

SECORBE PARTIE. lllTBR*LllIillAI]t£S. 85

booleverser la Civilisation; mais chercher une issae de cette Civilisation qai fait nattre les abus même des institutions divines , et qui place les humains en état de rébellion permanente et générale aux volontés de Dieu.

Toutefois on pourra» après la lecture de Tlnterlogue suivant, juger sainement des motifs qui l'ont déterminé à donner préférence au mariage pour méthode légale en unions civilisées.

Je ne donne ici la solution du problème qu'en sens re* ligieux et simple ; il reste à la donner en sens religieux et social, ou sens composé : ce sera le sujet du morceau suivant , qui sert de lien à l'ensemble de ces réflexions critiques sur la fausseté des amours civilisés. La question n'a été traitée ^u'abstractivement dans le présent article Cùer ; nous la traiterons concrétivement au suivant Inter^ qui exposera en final les vues de Dieu sur l'emploi du mariage, comme voie d'acheminement au Garantisme et de progrès le plus rapide en échelle sociale.

L'analyse des abus qui naissent du commerce et du mariage était une double voie ouverte à l'esprit humain pour s'élever aux garanties de vérité et de justice. On eût introduit la vérité dans les relations industrielles, en inventant le remède aux vices commerciaux (II, 219) dont on n*a pas même fait l'analyse. On eût introduit la justice dans les relations domestiques , en cherchant des palliatifs au triste sort des pères et aux désordres conjugaux dont on a de même repoussé toute analyse. On va reconnaître combien sur ce 2®. point les inventions étaient faciles, et combien notre politique, en mariage comme en toute branche du mécanisme social, est constamment en opposition aux vues de Dieu et aux lois générales du mouvement.

86 ClS-LéGOVÈRES.

INTERLOGUE.

Politique divine et humaine sur l'état cmjugaL

TBÈSB DES GARANTIES MIREDRES.

Pions « donnerons en son lieu » la théorie des équilibres passionnels.

Le lecteur ne parviendrait pas à comprendre les équilibres mineurs, ni par suite les majeurs , s'il ne se dégageait de ses préjugés sur le prétendu bonheur conjugai et familial , sur ces liens où quelques beureux PAR ixcEPTiON constatent le m^dheur collectif de la multitude prise au piège conjugal.

On peut déjà conclure delà i'^' partie de cet Intermède que Vorûrt actuel des amours et des familles est ce qu'il y a de plus opposé à la vérité , à la concorde » au bonheur domestique ou privé , et qu'il serait impossible d'inventer (61 ) un régime plus illusoire en garanties de bonheur. J'en atteste les tableaux, Qter.

L'état conjugal, si onéreux pour la plupart des pères de famille, offrait un beau problème à la science ; eUe devait alléger le fardeau , leur garantir quelques appuis sociaux, et d'abord le principal, qui est la solidarité familiale externe ou contributUm des non mariés et pseudomariés , en indemnité à fournir aux mariés géniteurs et surchargés de famille.

C'est une disct^ion assez neuve et qui va prouver ce que j'ai souvent avancé , savoir : ■ Que la philosophie , sans sortir du cadre des idées R civilisées ni du régime appelé vie de inénage , avait douze voies pour » entrer en garantisme (période 6">«. ), et nous ouvrir une issue des mi - » sères sociales. •

PRINCIPE. — Le mariage est en ordre mineur ce qoe l'indostrie est en ordre majeor. L'une est chargée de reproduire et manutentionner les subsistances; l'autre, de reproduire et éduquer les industrieux. Tous deux ont un égal droit à la protection des lois; et si la politique n'était pas simpliste dans tous ses plans, elle aurait reconnu que l'appui des lois doit être composé, appliqué aux producteurs de mode majeur et mineur, aux pères de famille comme aux industrieux.

Loin de pourvoir aux besoins des pères malheureux , proclamer et établir leurs droits à un minimum^ la politique, tout en déclamant contra

SECONDE PARtlB. ntTEELOGUE. 87

lâ noblesse majeure oa titrée, a créé une noblesse mîiieiireiiiiiseeonpose des privilégiés conjogaax, des couples qui, n'ayant qoe les plaisirs du mariage ou du célibat prolongé, ne contribuent en rien an sootâen de la masse des pfodtcctfuf s mineurs , des pères chargés d'enfants , sans moyen de les âerer.

Cette noblesse mineure, tout en affectant de favoriser l'état conjugal, ne tend qu'à le persécuter, enrabir toute la faieur des lois et de l'opimon, et méconnaitre les droits des pères mallienreux : ainsi Ton Tott la noblesse majeure euTahir toutes les faveurs du prince et fouler tous tel droits de Tindustrieux. Dissertons sur cdui qu'ont les pères i un minimum familial.

L'iostinct suffit partout à nous enseigner • que la masse du corps social > doit être engagée et grevée de redevances pour le soutien des corpo- » rations pivotales de la société, entre autres du gouvernement. » Ga principe de garantisme est indiqué par la nature à tous les souverains , sans qu'il soit besoin de la politique pour le leur apprendre.

D'ordinaire , la civilisation étend trop loin l'application du principe ; car elle grève le corps industriel de redevances parasites, entre autres d'une prestation de tributs féodaux en faveur de la noblesse et d'une prestation de dimes en faveur du clergé, bien qu'il soit constaté qna Tordre civilisé peut exister sans dimes ni droits féodaux.

On n'ignore donc pas le principe des solidarités collectives; car on en fait deux sortes d'em[dois : les uns utiles, comme tributs pour k service administratif et les besoins communaux; les autres abusifs, comme tributs de dimes et de féodalité.

Est-fl de classe qui ait plus de droits aux secours solidaires que cdla des pàes de famille nécessiteux ? La {Aâlosopbie les représente oomma les colonnes du système social ; elle ne voit de vrai citoyen que dans k père de famille. En effet, c'est l'homme essentiellement intéressé an bonheur de l'état et an maintien de l'ordre. Les pères et les propriétaires semblent à ce titre mériter tonte la protection des lois.

La législation n'a point sn faire le lot à chacune des deux classes : injuste sur ce point comme partout, elle prodigue ses faveurs au grand propriétaire; elle l'accable de dignités et de privilèges, selon l'adage, la pierre va toujours au tas; puis elle ne donne aux pères qu'un stéril encens, on, pour mieux dire, un tribut de gasconnades morales sur leur prétendu bonheur; quand il est évident que les 7 fi des pères chargés de famille sont accablés de dégoûts et de tribulations, faisant , dit-on , lettr purgatoire en ce monde, La charité publique leur fournit des secours illusoires et souvent humiliants. D'ailleurs, il en est beaucoup à qui l'honneur défendrait d'en recevoir, et qui ne sont pas moins k la gène.

88 aS-LiGOMËNfiS.

Ganmieat fe fait-il que les comités de bienfaisance, qui voient de près rénormité damai, n'aient pas eu l'idée de suppléer le stérile génie philosophique, et de proclamer le principe de garantisme hypominenr, savoir: qub lis uchis cbubatairbs bt les psbudo-mâbibs

DOIYBHT ÉTBB BBGAGBS SOUDiIBBMBHT BT PROPOBTIOHHBLLEHEIIT BK riTBCa DBS PftBBS SUBCBABGBS DB PAIIILLB BT HÉCBSSITBIJX BN DIVBU DBGBBSt

APPLICATION.— EUe consiste à Ibnner le tableau des classes obligées sèkmce principe, et déterminer les règles i suivre dans la contrtbution qu'on doit leur imposer.

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