‹ Théorie des belles-lettres (volume 2)Chapitre 80 sur 103 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

L'AME donnant son EMPREINTE AUX CHOSES. — TRIAGE. DISPOSITION.

L — L'âme n'est point toute passive sous l'impression des choses. — Elle leur rend une double e/npreinte : celle de sa propre nature, — celle de la fin qu'elle poursuit.

— Triple aspect de cette action de l'âme ; choix, ordonnance, idéalisation 122

IL — Choix entre les objets. — Choix spontané, inévitable.

— Choix réfléchi d'après un but, obligation pour qui écrit ou parle. — Ce double choix, indice et mesure de la valeur et de l'esprit. — Choix réfléchi, nécessaire

â l'unité et, par elle, à la profondeur de l'impression. 125

Pages III. — Ordonnance imposée aux objets, spontanément d'abord,

— puis à dessein et d'après un but. — Y a-t-il une forme générale de disposition ? — Le moule artificiel. — La vraie méthode guidant la réflexion. —Une loi fixe, la gradation. — Directions pour l'application pratique.

— Deux cas principaux. — Large influence des choses combinée avec les émotions naturelles de l'âme et la logique spontanée. — Disposition dans la poésie lyrique, — dans le récit, -f- Influence prédominante du dessein réfléchi. — Ordonnance philosophique : la logique pure. — Ordonnance oratoire : la logique combinée avec les dispositions de l'auditeur. — Clef de tous les problèmes pratiques. — Conclusion : l'âme ordonnant les choses ; préparation lointaine, effort immédiat 1,30

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