‹ Théorie des changes étrangersChapitre 19 sur 51 · PRÉFACE I>E LA SECONDE ÉDITIOX ANGLAISE · texte numérisé non relu

PRÉFACE I>E LA SECONDE ÉDITIOX ANGLAISE

que l’on avait choisis, il y a deux ans, pour montrer l’action d’une circulation dépréciée ou d’un excès d'engagements peuvent, au contraire, donner aujourd’hui des exemples d’un rétablissement rapide des jorix. Les changées autrichiens se sont relevés de 30 p. 100. Le rouble russe s’est approché du pair de la valeur de l’or. En Amérique, au contraire, c’est tout l’opposé qui s’est produit : les changes américains, que nous avions montrés, dans la précédente édition, comme renfermés entre certaines limites déterminées par les frais de l’expédition de l’or et par la valeur de la monnaie, ces changes ont fait voir, depuis lors, les cas les plus notoires qui aient été constatés de nos jours de lluctuations illimitées et, pour ainsi dire, indéterminables. Des recherches sur la théorie des changes ne peuvent pas suivre le courant des événements. Quelque intéressante que puisse être une histoire des faits, on ne peut la faire entrer dans un traité dont le but est uniquement d’établir une théorie, et dans lequel les événements contemporains ne peuvent trouver place que comme mettant en lumière des causes générales. Les parties nouvelles introduites, à ce point de vue, dans la seconde édition, ont simplement rapport à la situation des changes américains. Nous

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