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ET 49, QUAI DES GRANDS-AUGUSTINS

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Copr. by Dunod et Pinat 1918.

DES

La théorie des , enroulements que nous allons exposer est déduite directement yde la formule bien connue, établie pour la première fois par Arnold en 1891.

Cette formule, simple identité, est la clef de tous les enrou- ' lements fermés sur eux-mêmes.

Avant son apparition, les seuls enroulements connus étaient ^ les enroulements parallèles ordinaires^ dont le nombre des

/ circuits est ég^al à celui des pôles de l'inducteur (enroulements

^ usités p<>ur les machines qui, comme celles destinées à Téclai-

4 rage, doivent pouvoir supporter de fortes intensités en produi-

sant de faibles tensions), et les enroulements série vdont le nombre des circuits est égal à rfewx, quel que soit le nombre des pôles (enroulements adoptés dans le cas de tensions relativement j élevées et d'intensités relativement faibles).

i Grâce à sa formule, Arnold put créer des enroulements

nouveaux, dits en séries parallèles dont le nombre des circuits, indépendant du nombre des pôles, est un nombre pair quelconque. . ^ ^

La formule des enroulements permet aussi, ce qui paraît avoir échappé à son auteur, de prédéterminer :, les emplacements des balais sur le collecteur ; le nombre^ la répartition et les numéros d^ ordre des sections en court-circuit ;

sans qu'il soit nécessaire de recourir aux tableaux et schémas usuels qui sont d'une confection si laborieuse et d'un emploi si incommode, dès que le nombre des lames du collecteur dépasse celui des plus petites machines.

SzARVADT. — Théorie des enroulements. 1

2 THÉORIE DES ËNROULEltfENTS

Pour représenter ce qu'il importe de connaître dans un enrouleitient, c'est-à-dire précisément les emplacements des balais et les sections en court-circuit, il suffit de diagrammes extrêmement simples, possédant la propriété d'être indépendants du nombre des éléments de Tenroulement, de sorte que le même tracé s'adapte à toutes le^ machines ayant même nombre de pôles et même nombre de circuits quel que soit le nombre des lames du coUecteur. . ,

La formule générale des enroulements fermés sur eux-mêmes s'applique indistinctement aux anneaux^ aux tambours^ et aux disques. Les enroulements des anneaux étant les plus simples, nous établirons la formule et nous en étudierons les conséquences, en raisonnant sur les anneaux, et nous indiquerons ensuite les particularités des tambours et des disques.

Nous commencerons par une théorie élémentaire, dont l'application nécessite, dans chaque cas particulier, un.tableau spécial pour les balais et un diagramme spécial pour les éléments en court-circuit (chapitres i à v), puis nous exposerons une théorie générale permettant de dresser des tableaux et de tracer des diagrammes, indépendants du nombre des lamés du collecteur et du pas de l'enroulement (chapitres vi et vu).

Un chapitre (chapitre viii) sera consacré aux enroulements multiples, un autre (chapitre ix) aux enroulements à pas réduit, un troisième (chapitre x) aux enroulements des tambours et des disques. Enfin pour conclure nous résumerons les résultats obtenus (chapitre xi) et nous en ferons l'application à une machine de 36 pôles ayant près de 3.000 lames de collecteur.

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