‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 128 sur 250 · G-1020; cf. infra, p. 186 sq · texte numérisé non relu

G-1020; cf. infra, p. 186 sq

2. Voir la Monodic de VÉlectre de Sophocle, où le monomètre 116 répond au dimèlre 99. J'ai essayé dans le ch. VI d'expliquer cette anomalie.

3. Autrement dit, 208-21 3 répondrait à 257-262. Voir J. Slippl, Zur antistrophischen Responsion der anapastischen Hypermetra bei Sophokles und Earipides, Gymn. Programm von Eger, 1879, 29 p.

4. a: i38-i/i8 : 10 éléments anapestiques. — p : 170-7 : 8 éléments anapestiques. — Y : 188-93 : 6 éléments anapestiques.

5. a: 144-149: cinq dimètres anapestiques et un parémîaque. — p: 159-168 : un dimètre, un monom»'tre, six dimètres, un monomètre anapestiques et un parémiaque. -* Y : 191-200 : neuf dimètres anapestiques et un parémiaque. — Cf. p. 5j sqq.

Ainsi les vers lyriques seuls se font équilibre. Dans les anapestes, on procède avec une grande liberté. La seconde strophe B n'a point d'épirrhème, bien que son antistrophe en soit accompagnée. Cette anomalie est une conséquence extrême de l'irrégularité avec laquelle sont disposés les différents éléments de ces constructions.

Déjà dans Euripide, il est fait un plus fréquent usage de ce Commos » . Il Ta employé dans l'Épiparodos de VAlceste, dans les Parodoi de la Médée et de Y Ion, L'auteur du Rhésos s'en est aussi servi dans la première partie lyrique de sa pièce. Je donne tous ces schèmes sans insister; les strophes seules sont accouplées; les épirrhèmes et antépirrhèmes ne le sont pas.

Alceste: 86 1 — 934'.

Prélude anapestique : Admète.

A : Chœur. Admète. Ch. Adm. Ch. Adm. Ch. Adm. Ch a : Admète. A' - - - - - P -

B: Chœur. Y —

J'ai déjà mentionné ailleurs ce morceau 3. Le prélude, pendant lequel défile le chœur, n'a qu'une égalité fortuite avec le couplet que récite Admète après la première strophe.

Médëe: 96 — ai34.

Prélude anapestique : Médée. Nourrice. Médée. Nourrice. A : Chœur, a : Nourrice. Médée.

A' — 3 : Médée. Nourrice.

B — Y • Nourrice.

1. Remarquer que la forme épirrhémalique avec entrelacement est très peu usitée dans les dix-sept pièces d'Euripide, tandis que chacune des sept tragédies de Sophocle, sauf les Trachiniennes et le Philoctete, en contient un ou plusieurs exemples.

2. AA' : 873-7 = 889-94 : str. iambiques. Le vers 877 est gâte, voir l'édition do Weil. — B B' : goS-gio = 926-84 : dactylo-trochées; cf. R. et W., p. 494* — a : 11, p : 8, y : i4 éléments anapestiques.

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