‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 193 sur 250 · X : Hélène · texte numérisé non relu

X : Hélène

Le messager ayant annoncé' que la fausse Hélène s'est dissipée dans les airs, Ménélas reconnaît enfin qu'il a devant lui la véritable fille de Léda^. 11 proclame heureux le jour qui la lui rend. Cependant ses malheurs, et peut-être aussi sa déception amère, quand il réfléchit malgré lui aux longues tribulations qu'il a supportées devant Ilion, pour conquérir un fantôme, ont tari les sources de son enthousiasme.

Weidmann.) Ces répétitions sont déjà assez nombreuses dans Euripide, pour que l'on ne soit pas tenté d'en augmenter le nombre. Le texte de Nauck parait préférable. — Z : 652-5 : deux trimètres iambiques, et le reste est dochmiaque. — H : 656-7 : un trimètre iambique et une tétrapodie logaédique. — B : 658-66o : un dimètre dochmiaque entre deux trimètres iambiques. — a : 63o-63i, et ô : 646-7 : un distique iambique.

1 : 66 1-2 : deux dimètres dochmiaques, si l'on donne une valeur de quatre unités de durée à la seconde exclamalion qui commence chaque dimètre. — K : 664 : un ver» logaédique. — A : 666-8: tout est dochmiaque. — M : 670-1 : même mètre. — N : 6734 : même mètre, comme î : 676-8. — 0 : 680 : Hélène et Ménélas : une tétrapodie logaé dique comme H: 68i. — P: 68a: un dimètre dochmiaque. — ï : 684-5: Hélène et Ménélas : un dimètre et un monomètre dochmiaques. — T : 686-7 : deux dimètres dochmiaques. — Tous les épirrhèmcs de Ménélas i, x, >, ji, v, 5, p et x sont des monostiqucs, mais par trois fois dans O, U et 2, Ménélas termine les vers lyriques de sa femme.

V : 689-90 : texte de Hermann : im dimètre et un monomètre dochmiaques. — <I> : 691-3 : un trimètre iambique, ce qui suit est logaédique, d'après Schmidt, Monodien und Wechselgesânge, CXXVIII sq. — X : 694-7 : strophe finale destinée à emporter les applaudissements du public. Elle est en dochmiaques et les brèves y sont fort nombreuses. Le premier, le troisième, le quatrième et le cinquième dochmius n'ont pas une seule syllabe longue.

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