‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 198 sur 250 · III. Genre alloiostrophique · texte numérisé non relu

III. Genre alloiostrophique

1* Monodies épirrhématiques.

a* Monodies sans épirrhèmes.

Résumé.

La Monodie, comme son nom l'indique, n'était jamais chantée que par une seule voix. Elle peut être regardée comme une création tardive de la tragédie, où l'influence d'un art voisin, celui des poètes du Dithyrambe et du Nome de la seconde moitié du v siècle, paraît avoir favorisé son développement. Intercalée dans un poème, dans lequel elle était primitivement fort rare, elle fut d'abord obligée de se conformer à des règles de composition qui ne lui convenaient pas. Plus tard, elle suivit celles qui lui étaient propres.

Elle est encore isolée dans les œuvres subsistantes d'Eschyle et de Sophocle. On sait que le Promélhée en contient une», et qu'on en trouve deux autres dans V Electre et Y Œdipe à Colonel Euripide seul les employa souvent 3, en les modifiant sans cesse.

Page 1